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Plateforme pour la culture / Lyon-région

Mourad Merzouki a présenté sa saison 2018-2019. Avec notamment Carolyn Carlson, Thomas Fersen, Zabou Breitman… Et un «Vertikal» très attendu !

Une belle ambition pour Pôle en scènes

«Nous sommes fiers d’avoir Mourad à Bron et nous ferons tout pour le garder !», a proclamé Jean-Michel Longueval, le maire de Bron, pour ouvrir la présentation de saison 2018-2019 à Pôle en Scènes qui associe deux structures l’Espace Albert Camus et Pôle Pik.
La saison passée a été effectivement une réussite, a confirmé Mourad Merzouki, avec une fréquentation en hausse de 20%. Une belle dynamique qui a des airs de «Folia», le grand succès aux Nuits de Fourvière. Entouré de son équipe, le chorégraphe qui a décloisonné le hip-hop, a présenté son programme avec des extraits en live et des vidéos.
70 représentations annoncées. Danse, théâtre, musique, cirque… Et même ciné-concert. Deux mots clefs : exigence et diversité. Mais toujours une belle obsession, toucher le public, notamment les jeunes, pour les inciter à une vie culturelle active avec des ateliers, des rencontres, des résidences, des fêtes…
A l’affiche, quelques événements majeurs. Carolyn Carlson, la célèbre chorégraphe avec «Crossroads to synchronicty», mais aussi «Rock and goal» de Michel Kelemenis mettant en scène danse et sport. «Vertikal» bien sûr, la dernière création de Mourad dont la première sera jouée à la Biennale de la Danse. Du théâtre également avec Zabou Breitman qui a imaginé «Logiquimperturbabledufou» ou encore un one man show poétique de Wajdi Mouawad sur l’enfance et la solitude.
Musique enfin avec Thomas Fersen, Idir, Paul Mancini pour un hommage à Charlie Chaplin et «Les triplettes de Belleville» accompagné en live par le compositeur Benoit Charest et son orchestre. Sans oublier quelques temps fort comme le festival Karavel, Fort en Scènes, la Fête du livre.
«Soyez curieux, offrez-vous de nouveaux horizons», a conclu Mourad Merzouki en insistant sur «l’ouverture» et «le partage»

Sculpture d’Emilie Tolot, inspirée de «Cartes blanches» de Mourad Merzouki